Le circuit de la ville de Bakou offre immédiatement un spectacle et confirme les bonnes sensations de Mercedes en cette période de la saison. George Russell a terminé la session avec le meilleur temps absolu, alignant tous les adversaires grâce à un tour propre et agressif entre les murs du tracé azerbaïdjanais, l’un des plus insidieux et rapides du calendrier.
Derrière lui, toute Mercedes complète une première rangée, le jeune Kimi Antonelli. Le rookie italien continue d’impressionner par sa maturité et sa vitesse, confirmant ce qui a été bien montré lors des premières sorties saisonnières. Une deuxième place qui pèse et qui alimente les ambitions de l’écurie de Brackley, redevenue protagoniste après une période compliquée.
Ferrari, pour sa part, poursuit. Charles Leclerc a terminé en quatrième position, un résultat qui laisse une certaine marge d’amélioration mais qui témoigne néanmoins de la compétitivité du pack rouge sur une piste aux caractéristiques particulières, faite de longues lignes droites et de virages serrés en succession rapide. Derrière lui, Lewis Hamilton, qui avec le nouveau maillot Ferrari est toujours à la recherche du feeling parfait avec la monoplace dans un contexte, celui de Bakou, historiquement difficile même pour les pilotes les plus expérimentés.
Le tracé de Bakou, avec ses 6 003 kilomètres et le célèbre tronçon de la ville qui longe les anciens murs de la capitale azerbaïdjanaise, met à rude épreuve les aménagements et les stratégies de pneus. Ce n’est pas un hasard si, dans les éditions précédentes, le circuit a souvent offert des surprises et des rebondissements, ce qui complique également la difficulté de trouver le bon équilibre entre un secteur lent et technique et un secteur à très grande vitesse où la charge aérodynamique devient un facteur crucial.
Pour Mercedes, les première et deuxième places représentent un signal fort en vue de la suite du week-end. Russell, réduit par une saison de croissance constante, semble avoir trouvé le bandol de l’écheveau avec la nouvelle monoplace, tandis qu’Antonelli se confirme comme l’une des notes les plus heureuses du panorama Formule 1 récent, capable de s’adapter rapidement à des pistes complexes comme celle de Bakou.
Chez Ferrari, en revanche, il reste à savoir si les détachements accumulés à ce stade peuvent être récupérés au cours des essais libres ultérieurs et en qualifications. Leclerc, depuis toujours spécialiste des circuits citadins, vise à retrouver la confiance nécessaire pour jouer la pole position, tandis qu’Hamilton poursuit son processus d’adaptation à une équipe et à une monoplace encore relativement nouvelles pour lui.
Le week-end de Bakou s’annonce donc combattu, avec Mercedes partant avec les faveurs du pronostic mais une Ferrari prête à s’insérer dans la lutte pour les premières places. Rendez-vous aux prochaines sessions pour savoir si les équilibres vus lors de cette première sortie seront confirmés ou si, comme c’est souvent le cas sur le tracé azerbaïdjanais, les surprises sont au coin de la rue.
Écrit par Fabio Averna
Article réalisé par la rédaction d'AiSportNews avec le soutien d'outils d'intelligence artificielle.

